CABINET DE NATUROPATHIE PANACEE
 CABINET DE NATUROPATHIE PANACEE

Vous avez dit "naturopathie"?

Au cœur de la santé de l’Homme, alliance du latin natura et du grec pathos, la naturopathie est une approche holistique de la personne et en particulier de son état de santé.

En 1946, en préambule de sa constitution, l’Organisation Mondiale de la Santé définit la santé comme « un état complet de bien-être physique, mental et social et ne se distingue pas seulement par l’absence de maladie ou d’infirmité »[1].

 

Pleinement naturopathique, cette définition permet de bien cerner les enjeux de la santé, équilibre singulier de toutes les sphères d’existence de l’Homme.

Le naturopathe, éducateur de santé, est une ressource incontournable pour adopter une hygiène de vie la plus en correspondance avec cet objectif, il responsabilise chacun en instaurant une approche causale :

Les causes initiales seront recherchées, les caractéristiques spécifiques du bien portant en cet instant traversant des troubles seront étudiées, les dysfonctionnements subtils seront traqués.

 

Ces dernières se trouveront -pour l’écrasante majorité- au cœur d’une dysharmonie entre le Moi supérieur et l’expression matérielle de la personnalité. Bien souvent, l’Homme s’éloigne de son identité profonde, de son être véritable et se perd dans des manifestations de vie limitantes.

 

Etonnement donc, l’Homme s’éloigne de son Être véritable… cet écart est à son apogée chez l’Homme moderne, pourtant émancipé de la rudesse et la rusticité de la vie terrestre.

C’est justement là le point nodal : en s’émancipant, il a perdu une partie de son instinct. En s’éloignant de son milieu naturel, il s’est

amolli, amoindri physiquement, la dégénérescence de ses immunités est aujourd’hui très avancée.

 

Son système nerveux d’une extrême perfection est fragile, sensible, fortement perméable aux effets négatifs du stress, pendant de la modernité.

 

Les conséquences de cette perméabilité sur l’organisme sont infinies.

 

Trop mental, l’Homme s’enferme dans une vie hors sol, virtuelle. La prenant pour réalité unique, il se détache inexorablement de son Moi supérieur, utilisant en dernier recours la maladie comme signal d’alarme.

 

Conscient de cet état de fait, le naturopathe a un rôle prédominant dans l’état de santé alarmant des habitants des sociétés modernes. Pas franchement malades mais pas en bonne santé non plus, une part importante de ces populations est au seuil de déséquilibres plus profonds.

 

Par un raisonnement axé sur la force vitale, la toxémie (déchets résultants du fonctionnement des cellules, à différencier de toxicité, provenant de déchets nocifs au vivant) et les émonctoires (capacités organiques et psychiques d’élimination des déchets), le naturopathe va appréhender le terrain de la personne c’est-à-dire ses éléments constitutifs innés et acquis sur lesquels peuvent venir s’installer (ou non) des microbes, des germes saprophytes (…). Ces derniers ne pourront correctement se développer que si les conditions leur sont favorables…tout comme dans un potager les légumes ne poussent que dans un sol accueillant.

 

Il va également s’attacher à l’expression du trouble qui apporte avec lui sa solution, les nouveaux comportements à inclure dans une hygiène de vie renouvelée.

 

Il propose une guérison comme mode d’évolution et non comme un combat, seul chemin pour permettre à la personne de se réharmoniser, c’est-à-dire de vibrer au rythme de l’Univers.

[1] Préambule à la Constitution de l'Organisation mondiale de la Santé, tel qu'adopté par la Conférence internationale sur la Santé, New York, 19 juin -22 juillet 1946; signé le 22 juillet 1946 par les représentants de 61 Etats. (Actes officiels de l'Organisation mondiale de la Santé, n°. 2, p. 100) et entré en vigueur le 7 avril 1948. La définition n'a pas été modifiée depuis 1946.

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